psanterre
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132 weeks ago @ Mais encore... - La tyrannie du PIB · 0 replies · +1 points
Merci pour ce nouveau cadrage. C'est un vaste sujet dont on discute effectivement peu et souvent mal dans les médias.
D'abord, je voulais moins dénoncer ici la croissance, que l'obsession médiatique un peu maladive du PIB. On peut passer des heures d'antennes et des pleins cahiers à spéculer sur la date appréhendée de l'entrée ou de la sortie de la récession, alors que c'est du vide. On ne discute alors de rien. On ne pose surtout aucune question sur nos choix de société. On parle du PIB comme si c'était une fin en soi.
En fait, le PIB, c'est comme le cholestérol. Il y a en du bon et du mauvais. Il faut prendre plus de temps pour le décortiquer, et exposer ce qui le fait monter et ce qui le fait descendre.
Cette obsession mène aussi à cette drôle d'idée que de consommer, en soi, ça améliore l'économie et donc le sort de la société.
« J'ai consommé moi Monsieur! La récession ne m'a pas fait peur. J'ai dépensé sans compter. Moi, j'en sauve des jobs! »
Un vrai patriote, s'exclame en chœur les médias, pâmer sur l'homme de la rue qui sauve l'économie. (Sic).
D'autre part, il existe un véritable argumentaire de la décroissance que je n'ai pas inventé, et dont, justement, nos politiciens pourraient s'inspirer pour établir des politiques. Les écrits de Serge Latouche par exemple.
http://www.dailymotion.com/video/x1ho9e_serge-lat...
Finalement, ici, je suis entièrement d'accord:
« on peut rendre moins dommageable et plus soutenable - la croissance - par la création de nouveau paramètres légaux et la mise en œuvre de réglementation.»
Il faut donc une redéfinition claire de la croissance, et de ce qu'on veut dedans.
D'abord, je voulais moins dénoncer ici la croissance, que l'obsession médiatique un peu maladive du PIB. On peut passer des heures d'antennes et des pleins cahiers à spéculer sur la date appréhendée de l'entrée ou de la sortie de la récession, alors que c'est du vide. On ne discute alors de rien. On ne pose surtout aucune question sur nos choix de société. On parle du PIB comme si c'était une fin en soi.
En fait, le PIB, c'est comme le cholestérol. Il y a en du bon et du mauvais. Il faut prendre plus de temps pour le décortiquer, et exposer ce qui le fait monter et ce qui le fait descendre.
Cette obsession mène aussi à cette drôle d'idée que de consommer, en soi, ça améliore l'économie et donc le sort de la société.
« J'ai consommé moi Monsieur! La récession ne m'a pas fait peur. J'ai dépensé sans compter. Moi, j'en sauve des jobs! »
Un vrai patriote, s'exclame en chœur les médias, pâmer sur l'homme de la rue qui sauve l'économie. (Sic).
D'autre part, il existe un véritable argumentaire de la décroissance que je n'ai pas inventé, et dont, justement, nos politiciens pourraient s'inspirer pour établir des politiques. Les écrits de Serge Latouche par exemple.
http://www.dailymotion.com/video/x1ho9e_serge-lat...
Finalement, ici, je suis entièrement d'accord:
« on peut rendre moins dommageable et plus soutenable - la croissance - par la création de nouveau paramètres légaux et la mise en œuvre de réglementation.»
Il faut donc une redéfinition claire de la croissance, et de ce qu'on veut dedans.
Thingamajig